Ajouter une échographie des voies urinaires (ou un scanner abdomino-pelvien sans injection).
Lors de l’adressage au néphrologue, penser à joindre au bilan et à l’imagerie :
– les antécédents personnels (notamment HTA, diabète, maladie athéromateuse, infections urinaires hautes récidivantes, uropathie, goutte, lithiase, maladie systémique) ;
– les antécédents familiaux (notamment de néphropathie) ;
– la liste des traitements ;
– les antériorités des créatininémies sur le maximum d’années ;
– les vaccinations.
Penser à la néphrotoxicité médicamenteuse (AINS, IPP…), à l’adaptation des posologies pour certains traitements (metformine, antibiotiques, etc.) et à la préservation du capital veineux
Penser aux vaccinations obligatoires à mettre à jour, ainsi que la vaccination contre la grippe, le SARS-CoV2, les maladies pneumococciques, le zona et (selon les anti-HBs) l’hépatite B.
En cas de doute sur l’intérêt d’une consultation spécialisée, vous pouvez utiliser le S2R (Score de Risque Rénal) ou Kidney Failure Risk Equation (KFRE), disponible sur certains logiciels métiers ou sur https://kidneyfailurerisk.com/ :
‒ score à 5 ans < 3 % : parcours de soins non spécialisés ;
‒ score à 5 ans > 3 % : parcours de soins spécialisés ;
‒ score à 2 ans > 10 % : parcours de soins multidisciplinaire.
(Il est calculé avec certains des éléments biologiques sus-évoqués : créatininémie, calcémie, phosphorémie, bicarbonate, microalbuminurie sur créatininurie)